Hilary Hahn et Cory Smythe - salle Pleyel - 14 janvier 2013



quelle belle terre de contrastes

Hilary Hahn a demandé à de nombreux compositeurs
de créer des oeuvres courtes
certaines cristallisent
dans la déjà tradition musicale du XXème siècle
le monde agressif
d'une civilisation à l'agonie
qui chercherait à éviter l'asphyxie
et trouve des musiques élégiaques
repos de ceux qui savent encore accéder aux choses de la vie

quitter pour de bon 
le sombre et noir
retrouver les couleurs
ouvrir les portes  les fenêtres

le devoir musical sera bien de ne plus respecter la partition
prendre le contre pied de mélomanes juste maniacs

partir d'un nocturne
d'un prélude
et selon l'humeur du moment
improviser

tellement de musiciens le font pour eux
ou en répétition
Claudio Abbado le fait depuis tant d'années
avec ses jeunes musiciens
pourquoi ne sortirait-il pas
lui aussi
un album d'improvisations
de tempi soudain renversants

la sonorité de la salle Pleyel est quand même bien sèche
espérons que la nouvelle Philharmonie
n'accouchera pas d'une nouvelle désastreuse Bastille

jouer dans les rues des villes
c'est se rendre compte de belles sonorités
naturellement partout
pourquoi finalement toujours enfermer la musique
dans une salle

en tant que producteur
j'inviterais Hilary Hahn
à jouer au square Jean Perrin
concrétiser le rêve du poète

ce serait hilarant
et même
Ha Hah Hahn


In 27 Pieces : the Hilary Hahn Encores

encore

 

 



un peu moins de Dark & Black
un peu plus de couleurs

hah on respire

 
 

 
  
 






 
 

 

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